Dans une déclaration largement relayée sur les réseaux sociaux, l’honorable Elhadj Mohamed Lamine Diallo, connu du grand public sous le nom de Mamadou Thug, artiste-comédien et membre du Conseil national de la transition (CNT), a livré une sortie au ton sarcastique visant certains internautes actifs sur Facebook et TikTok.
Mamadou Thug
Fustigeant ce qu’il considère comme des contre-vérités propagées lors de diffusions en direct, Mamadou Thug qualifie ces interventions de simples gesticulations numériques, motivées selon lui par la quête de vues et la manipulation de l’opinion. « Une perte de salive », ironise-t-il, avant de lancer, dans un langage populaire teinté de dérision, un appel à « se reposer » adressé à ses détracteurs.
Dans son propos, l’honorable Diallo oppose ces controverses numériques à ce qu’il décrit comme une reconnaissance internationale du leadership guinéen. Il affirme que le président de la République, Son Excellence Mamadi Doumbouya, recevrait au palais présidentiel les félicitations de dirigeants de grandes puissances, saluant une élection qu’il présente comme démocratique, libre et transparente, et symbole d’un retour à l’ordre constitutionnel.
Poursuivant sur un registre mêlant humour et provocation, Mamadou Thug évoque également la visite du Premier ministre, Bah Oury, accompagné de membres du gouvernement « vêtus de blanc » pour adresser leurs félicitations au chef de l’État, lui aussi habillé de la même couleur. Une scène qu’il tourne en dérision, estimant qu’elle aurait mis à mal « le commerce des menteurs sur internet », dont l’existence reposerait essentiellement sur le buzz et la désinformation.
En conclusion, l’artiste-comédien invite ses partisans à se projeter vers l’avenir en donnant rendez-vous au 17 janvier 2026, date annoncée pour l’investiture présidentielle au stade Général Lansana Conté de Nongo. Il scelle son message par une formule identitaire et rassembleuse : « Ça, c’est nous ça ! ».
À travers cette prise de parole, Mamadou Thug confirme son usage assumé de la satire comme outil de communication politique, dans un contexte où les réseaux sociaux occupent une place centrale dans le débat public guinéen.