Le nouveau garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a officiellement pris fonction ce mercredi 4 février 2026. À l’occasion de la cérémonie de passation de service, le magistrat a affiché sa détermination à engager une réforme profonde et responsable de l’appareil judiciaire guinéen.
Dès l’entame de son discours, le nouveau ministre a exprimé sa reconnaissance au président de la République, le général Mamadi Doumbouya, pour la confiance placée en lui. « Je mesure pleinement la portée de la confiance que m’accorde le président de la République, en me confiant la charge de premier garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’homme de la Vème République. Cette confiance est un mandat républicain, un serment tacite fait à la nation et une obligation de loyauté, de rigueur et de résultat », a-t-il déclaré.
Ibrahima Sory II Tounkara a également salué le rôle du Premier ministre, Amadou Oury Bah, mettant en avant son leadership et sa vision de l’action gouvernementale. « J’exprime également ma reconnaissance à monsieur Amadou Oury Bah, premier ministre, chef du gouvernement, pour son leadership, sa vision d’ensemble et son attachement à la cohérence de l’action publique sans laquelle aucune réforme structurelle ne saurait prospérer », a-t-il ajouté.
Affirmant sa volonté de gouverner son département dans le strict respect des règles institutionnelles, le ministre a rappelé la place centrale de la justice dans la stabilité de l’État. « La justice est le pilier silencieux de la République. Lorsqu’elle est forte, la nation est stable. Lorsqu’elle est crédible, l’État est respecté. Lorsqu’elle est humaine, le peuple est réconcilié avec ses institutions », a-t-il souligné.
Dans un ton solennel, il a insisté sur sa conception d’une justice équilibrée et impartiale. « La justice n’est ni vengeance ni complaisance. Elle est équilibre, mesure, autorité légitime », avant de prendre un engagement ferme : « Je m’engage solennellement à respecter scrupuleusement la hiérarchie institutionnelle, à inscrire mon action dans la discipline gouvernementale et à faire du ministère de la Justice une administration exemplaire, lisible et responsable. Mesdames et messieurs, la Ve République nous impose une lucidité courageuse. »
Par ces mots, le nouveau ministre trace les contours d’une gouvernance judiciaire qu’il veut rigoureuse, crédible et en phase avec les exigences de la transition et de la Ve République.























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